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 Concrètement s'auto-éditer c'est quoi ?

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jazzy

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MessageSujet: Concrètement s'auto-éditer c'est quoi ?   Sam 09 Déc 2006, 20:40

Bon, les Marguerites sont un peu absentes, elles sont reparties dans leur livre. J’essaye de les aider comme je peux en préparant l’avenir. Une fois qu’elles vont se sentir prêtes, que ce qu’elles ont construit sera là avec cette envie de le donner à lire, comment elles vont s’y prendre ?
Vous savez comment sont les vaches, on se met dans un coin du champ et on regarde passer les trains, ou bien les gens. Une vache moderne se met devant son écran, place au net…mais meuh que c’est flou. J’en ai eu le tournis, très franchement je ne sais plus trop quoi dire aux filles. Tout cela m’a l’air assez compliqué.

Je me suis rendue sur un site,celui de l’oie plate, bien plus qu’une vachette qui regarde passer, l’oie observe , et mène enquête, d’ailleurs je n’ai pas résisté aux travaux réalisés et j’ai commandé un des ouvrages proposés par le site 150 questions sur l’édition de Marc Autret, et très franchement si comme moi vous êtes à la découverte de ce milieu de l’édition, n’hésitez pas, c’est une très bonne approche. J’ai apprécié car cet ouvrage est riche en explications et références, mêlant approches juridiques et pragmatiques pour tous ceux qui voudraient se faire éditer.

Je n’ai pas encore suffisamment de recul pour conseiller les marguerites plus tard….disons simplement qu’avec mes sabots je peux tracer une, voire deux frontières, sans trop savoir si la terre qui se dessine sera friable ou non sous les pas qu’elles veulent avancer.
Alors, soyez indulgents, de ce que j’ai cru comprendre :

- La solution la plus attractive, parce qu’elle est empreinte de tradition, parce qu’elle donne ce confort d’un rapport au livre, parce qu’elle donne cette reconnaissance de se sentir auteur, …ce qui pourrait s’apparenter à une voie royale, …c’est le contrat d’édition. Pour les Marguerites c’est un peu jouer au Loto, paf, elles arrivent à convaincre un éditeur et obtenir un contrat…Pour info, Marc Autret propose un développement sur la stratégie à mener pour ceux qui comme les Marguerites vont démarcher les éditeurs….Il a rassemblé par ailleurs les critères et les contenus d’un vrai contrat d’édition afin de ne pas se faire abuser. Donc pour en revenir au sujet qui me préoccupe ( conseiller les marguerites ), j’ai compris que dans un contrat d’édition, la fabrication, la publication et la diffusion de l’ouvrage, sont au risque et à l’investissement de l’éditeur. La contrepartie pour l’auteur c’est de céder une partie de ses droits de propriété intellectuelle en ce que son œuvre de l’esprit fait l’objet d’une commercialisation, sur laquelle il perçoit une rémunération ( proportionnelle ).

- La seconde solution pour les Marguerites, ce serait de prendre en charge totalement le risque et l’investissement de la fabrication, la publication et la diffusion de l’ouvrage. Or c’est dans cette concrétisation là, que les marguerites vont devoir comprendre dans quel milieu elles vont évoluer tant sur le plan fiscal que dans leur rapport à un tiers. En effet il y a une multiplicité de pratiques qui autant vont être amenées à se rencontrer, se superposer ou s’exclure….qui peut être ne seront pas compatibles voire même bien trop risquées à vivre. En principe, prendre en charge la fabrication etc…cela s’appelle de l’autoédition….mais quand on veut le concrétiser….on peut en fait se trouver à passer un contrat à compte d’auteur qui n’est surtout pas un contrat d’édition, puisque c’est bien l’auteur qui participe financièrement et prend un risque, et qui, s’il peut s’avérer satisfaisant en permettant finalement à l’auteur de réaliser son projet (‘faire un livre), il peut s’avérer très onéreux, voire catastrophique dans ses conséquences financières.

- Je ne sais pas si je suis assez claire, alors je vais essayer de procéder par hypothèses. On va partir du principe commun à toutes ces hypothèses que les marguerites ne trouvent pas ou choisissent de ne pas chercher un éditeur pour un contrat d’édition. Elles vont donc décider de fabriquer, publier et diffuser leur ouvrage.

Hypothèse n°1 : elles vont nous faire cette concrétisation « à l’ancienne « arf arf les marguerites estampillées AOC, …Concrètement donc elles vont aller chez un imprimeur, se faire faire un devis, en fonction choisir le format, le nombre d’exemplaires…une fois l’ouvrage imprimé, elles vont se débrouiller pour le placer, d’abord auprès de leur milieu personnel ( familial, amical, professionnel ), auprès de milieux plus spécialisés pouvant être intéressés par le livre ( réseau associatif par exemple ), et puis auprès du réseau des librairies par un démarchage au porte à porte, et puis pourquoi pas essayer des participations à des foires locales, des journées portes ouvertes sur des thématiques proches du livre etc…Même déjà dans cette situation les marguerites risquent de trouver des situations très diverses : l’imprimeur peut rentrer dans le jeu et décider de prendre une participation, la librairie peut proposer un contrat de dépôt, les exposants exiger une participation financière, les marguerites vont se retrouver à devoir prendre contact avec la direction départementale des impôts pour expliquer leur projet d’autoédition et les choix concrets de réalisation, les ventes espérées, les bénéfices éventuellement réalisés…afin de se faire conseiller et parer à toute déclaration ou imposition qui découleraient de ces actes ( cf Marc Autret qui déjà éclaircit bien les conséquences fiscales de l’auto-édition )…Sans compter qu’il va falloir anticiper et réaliser la protection juridique de l’ouvrage…Bien évidemment donc cela représente un travail énorme, cela suppose aussi de posséder un réseau personnel bien solide, de ne pas avoir peur de faire des démarches administratives…Cela permet aussi, en avantage, de proposer un prix de vente peu élevé pour l’ouvrage, ce qui peut aider à le vendre , au moins pour rentrer dans ses frais…et ainsi obtenir le but principal recherché : que le livre soit lu par d’autres.

Hypothèse n°2 : vu l’ampleur du travail demandé, pourquoi ne pas se faciliter le travail, au moins pour sa partie technique et faire appel à des prestataires de service, dont certains ont des sites spécialisés sur le net et qui proposent pour des sommes forfaitaires le plus souvent , la mise en page et l’impression, la mise en ligne sur catalogue, le bénéfice d’un réseau de diffusion etc…on peut trouver toutes ces hypothèses séparées ou cumulées avec des services très élargis prenant en compte également la correction, la mise en page …ou au contraire des sites où vous devez vous mêmes bidouiller vos marges et vos interlignes… Ainsi, on a toute une palette de prestataires, du plus communautaire, qui met à votre service une plateforme d’aide technique mais qui nécessite de vous une grande autonomie et un investissement certain en terme de compréhension d’une technique de mise en page par exemple et de labeur personnel…au plus prestataire commercial qui vous prend votre texte et se charge de fabriquer le livre et de le publier.

Ainsi l’hypothèse n°2 s’ouvre en fait sur des tas et des tas d’hypothèses d’autant que l’électronique permet désormais une nouvelle modalité de diffusion en pouvant rendre votre ouvrage consultable en ligne : publicité et téléchargement à partir d’un prestataire de service, création et maintenance par un prestataire d’un site dédié à votre ouvrage pour sa communication, sa diffusion électronique ou sa vente par correspondance ( vous allez vous assurer cet aspect là ), location d’une page blog…
La question qui se posera aux marguerites dans un proche avenir, ce sera jusqu’à quel point s’investir personnellement en travail, temps, démarches, communication, vente…et jusqu’à quel point déléguer à un prestataire de services le soin de réaliser une partie ou la totalité du pôle fabrication, diffusion, vente etc… Et dans cette délégation, comment s’assurer de la réciprocité de l’engagement contractuel ? Si les marguerites payent par exemple pour la fabrication d’une version électronique de leur ouvrage et sa diffusion sur un catalogue en ligne, comment s’assurer que ce catalogue a un impact en cohérence avec la somme versée et produit bien son service de diffusion réelle par un outil virtuel, service payé d’avance ? De même les marguerites devront être attentives à ne pas tomber dans ce qui est généralement qualifié de contrat à compte d’auteurs abusif où le prestataire, qui se qualifie parfois d’ailleurs d’éditeur, propose des prestations qu’il va faire plus qu’à minima ( ne pas diffuser ou faire connaître par exemple ) ou bien prend un pourcentage sur les ventes en plus du forfait d’impression et de publication et de diffusion ou d’un risque financier certain pris par l’auteur…

Peut être que la solution prise par les marguerites sera un mixte de tout cela, créer un blog pour présenter le livre, le diffuser à tout leur réseau personnel, recourir à un prestataire de création d’une version électronique et de vente pour créer un lien à partir du blog, faire un tirage papier de quelques exemplaires pour le cercle des proches et quelques manifestations locales où se faire connaître….bref essayer de jouer avec toutes les palettes de techniques existantes pour se donner les moyens …d’avoir sa chance….de faire voyager son ouvrage…

Ou bien, et ce serait le plus intéressant de ce projet, les marguerites vont peut être réfléchir à d’autres façons encore de faire connaître leur ouvrage…mais pour cela il faut encore voir tout ce qui se fait…pour essayer d’imaginer ce qui ne se fait pas….

Voilà ce qu’une petite vachette a compris dans un premier temps….mais il y aurait tellement de choses à explorer tellement de témoignages d’expériences à entendre pour se faire une idée de la meilleure façon de procéder.

Je vois juste que les sujets sont lus peu à peu, et je ne sais pas si vous auriez envie de nous aider un peu dans cette recherche de connaissances et d’idées
.
Marc Autret a donné plusieurs sites en référence, je n’ai pas encore eu le temps de les visiter, si vous voulez aller faire un saut et nous dire ce que vous en pensez, nous faire un petit résumé, n’hésitez pas. Les rubriques témoignages, bouteille à la mer, ou vos réactions sont là pour vous.



http://www.faireconnaitre.com

http://www.schemectif.net/Auto-edition/Guide.html

http://www.auteurs-independants.com

http://www.auto-edition.com

http://www.jepublie.com

http://editel.com

http://www.dilicom.net

http://imprimermonlivre.com/index.htm

http://www.lulu.com/about

http://www.numilog.com



Si vous avez vous-même testé la publication numérique, l’autoédition plus classique, la diffusion auprès de vos proches…faites nous profiter de ces pas, qu’ainsi on comprenne mieux les avantages et les écueils de chaque technique, que l’on voit mieux quel champ nous allons fouler.

Bon, j’ai été bien bavarde aujourd’hui

A plus tard les amis.

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